Dans cette nouvelle vidéo, Cheikh Jamel Tahiri commence par revenir sur l’analyse précédente, en rappelant que le message de l’ISLAM est un appel du cœur à la connaissance de DIEU.

Malheureusement, l’ISLAM est présenté aujourd’hui de manière très simpliste. Or, il nous est demandé de comprendre, de chercher, et non pas d’être dans l’ISLAM des marchands, du halal et du haram, un Islam qui nous fait reculer, au lieu de nous faire avancer.

L’ISLAM est beaucoup plus évolué que cela. Il faut inviter les gens à l’ISLAM qui élève l’âme.

Nous devons nous enjoindre mutuellement à la vérité et la patience et partir dans une aventure spirituelle. Nous devons aller à la quête de ce trésor et ne pas lire le livre au premier degré.

Cheikh Jamel nous explique également qu’il ne doit y avoir aucune idolâtrie dans notre adoration, en précisant que la plus grande des idoles est notre ego, qui nous empêche d’aller vers « Al ikhlas », le plus haut degré du Tawhid. C’est en vivant ensemble le « Nous » à travers un projet, qu’il se manifeste.

Il revient sur le verset 103 de la Sourate « Al tawba » : « Prélève de leurs biens une Sadaqâ par laquelle tu les purifies et les bénis, et prie pour eux. Ta prière est une quiétude pour eux. Et Allah est Audient et Omniscient. », auquel il ajoute le fameux verset 55 de la Sourate 33 :

« Certes, Allah et Ses Anges prient sur le Prophète ; ô vous qui croyez, priez sur lui et adressez [lui] vos salutations. »

Il met ces deux versets en parallèle, en nous expliquant que nous sommes invités à la participation pour que cette prière faite par DIEU et les anges, conjuguée à celle faite pour nous par le prophète, afin de nous faire entrer dans le « Nous ».

Ainsi, nous retrouvons encore une fois le « Nous », mais cette fois dans la Sadaqa.

Puis, Cheikh Jamel Tahiri entre dans un autre sujet, s’appuyant sur le verset 94 de la Sourate 18 « Al Kahf » : « Ils dirent : « Ô Dhul-Qarnayn, les Yaʾjuj (Gog) et les Maʾjuj (Magog) commettent du désordre sur terre. Est-ce que nous pourrions t'accorder un tribut pour construire une barrière entre eux et nous ? »

Il revient sur Dhul-Qarnayn, le maitre des deux époques, comme nous l’avons déjà vu. Mais il souhaite ajouter quelque chose à cela, après avoir raconté un récit sur le Prophète Moïse, concernant une communauté spéciale qui viendra dans le futur et qui sera celle d’Ahmad.

Il détaille les attributs de cette fameuse communauté, dont Moïse espère quelle sera la sienne, mais dont DIEU persiste à dire, dans ce récit, qu’elle sera celle d’Ahmad.

Il s’agit d’une communauté à qui la science des premiers et la science des derniers sera donnée et qui combattra le Dajjal.

Il parle en fait de l’Elite des croyants qui suivent Mohamed/Ahmad, et qui sont dans la recherche. Mais non pas de l’ensemble de ceux qui suivent l’ISLAM.

Le défi d’Iblis est de faire croire que sa science acquise est la seule qui existe, et nous sommes arrivés dans ce temps, celui de la réalisation du défi d’Iblis.

Ce défi a commencé avec la descente, et s’achèvera à la fin des temps.

C’est pour cela que la science des premiers et la science des derniers à un lien avec nous.

Le but d’Iblis est de recréer le Paradis sur terre pour que l’homme tombe dans ce piège, en suivant l’intelligence acquise qui est celle de Satan.

À la lumière de ce que nous enseigne le CORAN et la science du « livre source », nous comprenons que Dhul-Qarnayn est celui qui maitrise la science du début et celle de la fin et qui les fait se rejoindre.

Les gens qui maitrisent ainsi la science de la fin et du début (de la genèse et de l’eschatologie) sont en fait le troisième peuple qui appelle Dhul-Qarnayn et qui ne comprennent pas la parole : il leur manque quelque chose et c’est Dhul-Qarnayn qui doit les initier, pour qu’à travers le « Nous », ils puissent maitriser la totalité de cette science des derniers et des premiers.

Cheikh Jamel explique à ceux qui cherchent et qui disent que Dhul-Qarnayn vient du passé, qu’ils doivent comprendre qu’il vient plutôt à l’époque de Gog et Magog, ces entités qui viennent à la fin des temps pour perturber les gens et les faire entrer dans le summum du «waswas» (la perturbation).

Dhul-Qarnayn et sa science innée, aidé des gens de la fin des temps, sont là pour empêcher l’humanité de tomber dans le piège d’Iblis et de Gog et Magog.

Il rappelle les deux versets coraniques qui parlent de Gog et Magog, qui déferleront de toutes hauteurs et qui expliquent que cela concerne la communication qui se base sur les ondes et les satellites (qui déferlent du haut).

Cette époque dans laquelle nous sommes est donc mentionnée dans le CORAN, et nous pouvons le comprendre pour peu que nous le lisions en demandant la science.

Nous avons donc besoin de l’assistance Dhul-Qarnayn car leur système est trop puissant pour nous.

Nos enfants, par la TV par exemple, sont éduqués par Iblis, qui leur instille le raisonnement et les calculs, là où la réflexion du cœur doit être utilisée.

Ainsi, ces trois voyages de Dhul-Qarnayn ne sont pas anodins et nous devons en tirer des leçons.

Le premier peuple utilise l’intelligence pour fonctionner, il est donc dans le brouillard, et tout le système actuel est construit sur cette intelligence du calcul.

Le second peuple ne sert à rien, ce sont des figurants.

Le troisième peuple devrait nous concerner si nous comprenons le défi d’aujourd’hui, celui de l’IA, qui est le but ultime d’Iblis, et qui prendra le relais pour devenir le DIEU de tous les hommes.

Mais, il rappelle que DIEU a enseigné à Adam la science de toutes les choses, ce qui nous permet d’avoir la longueur d’avance pour relever le défi et être cette barrière construite pour être un rempart contre ces ondes et cette IA qui se veut être une alternative pour l’humanité.

DIEU nous a donné les moyens, à travers son livre et ses prophètes, d’être cette alternative et donner tout le potentiel que DIEU a mis en nous : c’est le défi

Sommes-nous prêt à relever ce défi et vivre cette aventure de l’ISLAM ?

Nous sommes invités à vivre ce temps du commencement et de la fin pour rejoindre ainsi le Balad al Amin (la cité sécurisée/pacifiée)